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Offrir un arbre à planter

Un monde de pins

De toutes les essences de nos forêts, les pins, avec les chênes, sont les plus répandus géographiquement. Les 25 espèces européennes (il en existe plus de 110 dans le monde), sont réparties du sud au grand nord, à la fois dans les décors des régions les plus chaudes, comme le pin parasol, le pin d’Alep ou le pin maritime, jusque dans les zones montagneuses, tel le pin sylvestre. Celui-ci pousse spontanément dans les régions montagneuses, il est répandu sur l’ensemble du continent eurasiatique du cercle polaire au nord de la Turquie et de l’Atlantique au Pacifique. En France il est indigène dans les Vosges, le Massif Central et les Pyrénées et dans la plaine d’Alsace. A partir de 1850 il a été introduit en plaine, dans l’Ile-de-France et le Val de Loire, en Sologne et en Champagne.

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Bronchite bon genre

Le pin sylvestre est un grand arbre de 30 à 45 m pouvant vivre jusqu’à 600 ans, d’une rusticité à toute épreuve. Il résiste au froid (jusqu’à – 40 °C), à la chaleur, s’adapte aux sols secs et pauvres, bref un bon candidat à la sylviculture. Avec le pin maritime, c’est le seul à être utilisé en médecine. A côté de toutes les utilisations en matière de bois, on cueille de tous temps ses bourgeons riches en essence aux puissantes propriétés antiseptiques mises à profit pour les voies respiratoires. En Allemagne les aiguilles du pin sylvestre servent à préparer la « waldwolle » soit la laine des forêts dont on garnit les matelas réputés bénéfiques pour les rhumatisants. Qui, au moins, ont les bronches dégagées, par ailleurs.

Ca sent le sapin

Il y a plusieurs façons d’offrir un pin sylvestre, sous la forme d’un mini arbre en pot ou d’une pastille sucrée et parfumée. On n’est pas surpris d’apprendre que le bonbon des Vosges est une invention d’un pharmacien, en 1927, la plante étant utilisée depuis longtemps pour le bien-être des bronches. Une redécouverte, sans vouloir ternir le travail du bon apothicaire, car le bloc des Vosges à base de résine de pin était déjà consommé de longue date et il est toujours disponible, au moins dans sa présentation car sa composition a varié et s’est enrichie de plusieurs arômes de fruits. On reconnaît la pastille des Vosges, ou suc des Vosges ou bonbon des Vosges à sa présentation moulée en forme de sapin et à sa boîte pratiquement inchangée depuis sa création. Une analogie un rien trompeuse, car la sève de sapin et les bourgeons de sapin sont en réalité prélevés sur le pin sylvestre. Elle renferme également du menthol et du miel, tout ce qu’il faut pour les bronches.

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Mini arbre en pot, pensez au calamondin

Du jus d’orange au petit déjeuner

Comment le verre de jus d’orange s’est invité à côté du thé, du café ou de la chicorée de notre petit déjeuner ? Tout a commencé dans les années 1910 les surfaces plantées en agrumes en Californie ont donné une surproduction sans pareille. Que faire de toutes ces oranges ? Ben, du jus. Pas aussi facile, car tout le monde en a fait l’expérience, le jus d’orange laissé à l’air libre à température ambiante tourne rapidement. La seule solution était de le conserver au froid, mais bien que la réfrigération fût connue elle était encore peu répandue chez les ménages. On s’acheminait vers une réduction drastique du verger californien, on évoquait l’arrachage d’environ un tiers des arbres. Heureusement l’orange et son jus allaient compter sur deux alliés. D’abord la pasteurisation, découverte à la fin du siècle précédent, elle se répandait rapidement dans l’industrie alimentaire. Du coup le jus d’orange s’est retrouvé en boîtes. Ensuite, le développement du chemin de fer, pour faire connaître toutes ces boîtes partout dans les Etats-Unis.

Arbres et agrumes

Je peux continuer à boire du jus d’orange ?

Le lobbying, c’est quelque chose ! Au même titre que le lait, le jus d’orange est devenu la boisson emblématique d’une population bien portante, le premier apportant le calcium, le second la vitamine C dont la propagande a porté une adoration sans borne. (Répétons qu’avec une alimentation normale et équilibrée il est inutile d’en absorber en supplément). Et ce n’est pas pour ternir l’image de l’orange, mais une étude de l’université Brown a montré qu’une consommation excessive d’agrumes (plus de 1,6 fruit par jour) en particulier de pamplemousse, augmente le taux de cancer de la peau de 36 % (étude réalisée sur 100 000 individus).

Je peux avoir un oranger dans mon appartement ?

Dangereux l’oranger ? Quand même pas. Et si on veut offrir un arbre l’esprit tranquille, on peut se rabattre sur le calamondin, ou oranger d’appartement, ses fruits ne sont pas comestibles, en tout cas pas délicieux à manger. Une façon de s’assurer de la bonne santé de ses clients. C’est une plante d’intérieur, mais qui se plaît à l’extérieur sitôt que les risques de gelées sont passés, fleurissant et donnant ses petits fruits orange, ronds, en permanence tant qu’il reçoit suffisamment de chaleur.

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Cadeaux publicitaires : dites-le avec des fleurs

Les angiospermes

Petit rappel botanique avant de se lancer dans le domaine des objets publicitaires écologiques : si on met de côté respectivement les algues, les mousses et les fougères (les champignons sont encore un cas bien à part), restent les « grandes » plantes, d’une part les gymnospermes, soit les conifères pour l’essentiel, et les angiospermes, qui ont pris le dessus : ils représentent la plus grande partie des espèces végétales, avec 250 000 à 300 000 espèces. C’est ainsi qu’on désigne les plantes à fleurs, et qui portent donc des fruits. Les fleurs sont parfois discrètes, avec nos critères humains, comme par exemple chez les graminées, ou franchement « tape-à-l’œil », ce sont toutes les belles fleurs colorées que nous connaissons. Fin de la leçon.

mini arbre

Les cadeaux d’entreprise et les fleurs

Il fut un temps où les subtilités du langage des fleurs étaient connues de tous, et où offrir des fleurs marquait toutes les étapes de l’aventure amoureuse jusqu’à la rupture. Fort heureusement, cette façon d’envisager les humeurs et les intentions des uns et des autres est tombée en désuétude. Imaginons qu’elle ait encore cours, cela compliquerait la communication par les plantes fleuries. Comment justifier l’envoi de graines de mimosa au chargé de communication des établissements Forexport sachant que cela signifie « Je doute de votre amour », ou celui de graines d’anthémis qui annonce une rupture ? Désormais, c’est l’esprit tranquille que vous pouvez concevoir vos cadeaux d’entreprise en vous concentrant sur le message écologique porté par nos objets publicitaires centrés sur les plantes.

Un coup de vieux

Ce n’est pas d’hier que les plantes à fleurs jouent de leur attractivité, pour attirer les insectes pollinisateurs, sans le savoir elles sont des objets de communication depuis près de 150 millions d’années. Car sans elles, chacun le sait désormais, des pollinisations moindre, des productions à la baisse, et au-delà de leur préoccupation de se reproduire, comme tout ce qui est vivant sur la planète, il en va de la survie de bien des espèces animales, y compris l’homme. Comme quoi, offrir des graines est tout sauf un geste anodin.

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Le carré de coco pour un potager urbain

 

Un potager dans un sac ?

On a déjà parlé dans ce blog du mouvement engagé lors de la première guerre mondiale, Dig for Victory, Garden for freedom …, qui a vu tirer partie de toutes les parcelles disponibles, et notamment en ville, pour produire des fruits et des légumes. Une idée reprise lors de la seconde guerre mondiale, et qui a resurgit dans notre époque bénie, ignorée par les conflits dans nos pays. Aujourd’hui, lorsqu’on cultive des potagers en ville, des jardins partagés ou solidaires, il s’agit avant tout de reconquérir un peu d’autonomie dans la production de son alimentation, sur fond de développement durable et de respect de l’environnement.

Je peux faire un  potager sur un toit ?

Dans toutes les grandes métropoles des pays industrialisés, se sont développés les jardins sur les toits, avec une priorité pour les potagers. C’est un mouvement qui est loin d’être anecdotique, rien qu’à Paris, on estime à plus de 300 ha les parcelles cultivées sur les toits. Il suffit de peu de chose pour cultiver un potager sur son toit, surtout beaucoup de courage et de main d’œuvre pour apporter le terreau, les éléments servant à fabriquer les carrés de culture, les sachets de graines ne sont pas les plus lourds à porter ! Et pour plus de simplicité encore, on peut cultiver dans de grands sacs, du type bigbag utilisés pour les matériaux de chantier, un système de culture qu’on peut déplacer au gré des besoins pour recomposer le potager.

Pour en savoir plus www.topager.com

031540 CarreMel

Petit bigbag !

C’est en écho à ce mode de culture que Promoseeds propose comme support de communication végétale un sac de terre de coco. Il est livré à plat avec une plaquette de terre de coco déshydratée. Avec un peu d’eau pour la reconstituer, voilà un carré de jardin prêt à pousser. Il suffit de semer les sachets de graines proposés, trois modèles sont disponibles, Basilic, Tomate et fleurs à papillons. Bien sûr, cette modeste culture prend place sur un coin de bureau ou un rebord de fenêtre, mais quel bon moyen de communication verte pour les entreprises.