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Bonne nouvelle, la terre reverdit : merci le CO2 !

On en a rêvé, on a œuvré pour, et finalement c’est par nos mauvais comportements que le résultat arrive : la terre reverdit ! Restons responsables et continuons à répandre des cadeaux écologiques sous la forme de plantes. On vous explique tout çà.

Continuer à offrir un arbre ?

« Plus il y a de gruyère plus il y a de trous, plus il y a de trous, moins il y a de gruyère, donc plus il y a de gruyère, moins il y a de gruyère ». Ce syllogisme connu sous le nom de « paradoxe du gruyère » ravira les cancres, c’est aussi leur rentrée, après tout.
« Plus il y a de CO2, plus il y a de plantes, plus il y a de plantes, moins il y a de CO2, donc plus il y a de CO2, moins il y a de CO2 ». Voilà de quoi pointer par l’absurde la grande complexité de la science écologique et la difficulté de tirer les conséquences qui nous attendent. Ceci pour dire que certaines constatations n’ont pas fini de nous étonner.

Des cadeaux d’entreprise dévoreurs de CO2

Conséquence inattendue (mais en fait prévisible, au moins théoriquement sur le papier) : l’augmentation des rejets de CO2 entraîne un reverdissement de la planète (Faut-il rappeler que les plantes consomment du CO2 par l’action de la photosynthèse et rejettent de l’oxygène ?). Et pas qu’un peu ! Les satellites et les chercheurs qui les utilisent nous indiquent qu’entre 1982 et 2015 c’est l’équivalent d’une surface deux fois plus grande que les Etats-Unis qui a repris des couleurs, au moins la verte. Et on estime que 70 % de ce reverdissement est à mettre au compte des émissions de CO2, le restant tient aussi à l’augmentation de l’utilisation des engrais azotés, du changement climatique, et dans une moindre mesure à l’irrigation et à la lutte contre les insectes.

Offrez des plantes publicitaires

Bien sûr, la bonne nouvelle est un brin biaisée, surtout lorsqu’on sait que ce reverdissement est inégal et concerne surtout les zones tropicales. Il n’empêche, une bonne couche de vert sur la planète, ça fait plaisir. Vous faites comme vous voulez, moi je continue à planter des arbres, ainsi que me l’a appris mon Club Nature, au collège il y a bien des années en arrière. Et si vous êtes en charge d’un dossier de comm’, pensez toujours à offrir des plantes publicitaires sous toutes leurs formes, du sachet de graines à faire pousser aux plants d’arbres, plants de vigne, plantes dépolluantes ou plantes bambous, tout ça est bourré de chlorophylle.

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Idée cadeau : et si on sauvait les cactus ?

Semis de cactus

Cadeau d’entreprise : offrez des cactus

Les cactus sont surprenants. Après avoir occupé une des dernières places dans le cœur des jardiniers (vous pensez, des plantes aussi rébarbatives !), ils ont connu un incroyable essor. Depuis quelques années, ils n’ont plus seulement l’intérêt des collectionneurs, ils sont désormais des éléments de décoration courants. Bien entendu, leur culture simplissime plaide pour eux, dans la tête des jardiniers occasionnels qui ont peu de temps à consacrer à leurs plantes. Pas une goutte d’eau, des rempotages quand on a le temps (on verra bien l’année prochaine !), pas une maladie à l’horizon, et en plus, tous les ans, pas rancuniers pour deux sous, ils fleurissent.

Des cadeaux d’entreprise respectueux

Justement, leur besoin en arrosage quasi nul fait qu’on les considère toujours avec un peu plus d’intérêt, dans ces temps où le jardin sec, sans apport d’eau, connaît un bel essor. Et c’est là que ça se complique pour les cactus : la demande en gros sujets pour la décoration est en hausse constante, et comme les cactus poussent lentement, les sources d’approvisionnement commencent à souffrir, au point de menacer certaines espèces : on estime que plus de 30 % d’entre elles seraient menacées de disparition (source UICN, Union Internationale de Conservation de la Nature). Alors arrêtons de nous faire plaisir en achetant égoïstement de gros cactus pour notre simple plaisir. Par contre, achetons et offrons de petits cactus, car ils sont issus de culture horticole.

Cadeau pas cher de grand prix

Car c’est la bonne information, les cactus se multiplient facilement par semis. On pourrait penser le contraire, vue la lenteur de croissance des gros sujets, rien de plus faux : les semis de cactus poussent comme n’importe quelle espèce des jardins, il leur faut seulement de la chaleur de fond. Un peu de terre légère, un semis clair pour bien espacer les graines, un rien d’eau et la chaleur ambiante des bureaux, a minima, et jusqu’à 25 °C et au fil des semaines les petits cactus pointent hors du sol. Aussi, si vous cherchez une idée de cadeau personnalisé au message et aux couleurs de votre entreprise, offrez des sachets de mélange de semences de cactus. Leur avenir est assuré sur les bureaux de tous vos clients et collaborateurs.

 

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Mini arbre en pot, pensez au calamondin

Du jus d’orange au petit déjeuner

Comment le verre de jus d’orange s’est invité à côté du thé, du café ou de la chicorée de notre petit déjeuner ? Tout a commencé dans les années 1910 les surfaces plantées en agrumes en Californie ont donné une surproduction sans pareille. Que faire de toutes ces oranges ? Ben, du jus. Pas aussi facile, car tout le monde en a fait l’expérience, le jus d’orange laissé à l’air libre à température ambiante tourne rapidement. La seule solution était de le conserver au froid, mais bien que la réfrigération fût connue elle était encore peu répandue chez les ménages. On s’acheminait vers une réduction drastique du verger californien, on évoquait l’arrachage d’environ un tiers des arbres. Heureusement l’orange et son jus allaient compter sur deux alliés. D’abord la pasteurisation, découverte à la fin du siècle précédent, elle se répandait rapidement dans l’industrie alimentaire. Du coup le jus d’orange s’est retrouvé en boîtes. Ensuite, le développement du chemin de fer, pour faire connaître toutes ces boîtes partout dans les Etats-Unis.

Arbres et agrumes

Je peux continuer à boire du jus d’orange ?

Le lobbying, c’est quelque chose ! Au même titre que le lait, le jus d’orange est devenu la boisson emblématique d’une population bien portante, le premier apportant le calcium, le second la vitamine C dont la propagande a porté une adoration sans borne. (Répétons qu’avec une alimentation normale et équilibrée il est inutile d’en absorber en supplément). Et ce n’est pas pour ternir l’image de l’orange, mais une étude de l’université Brown a montré qu’une consommation excessive d’agrumes (plus de 1,6 fruit par jour) en particulier de pamplemousse, augmente le taux de cancer de la peau de 36 % (étude réalisée sur 100 000 individus).

Je peux avoir un oranger dans mon appartement ?

Dangereux l’oranger ? Quand même pas. Et si on veut offrir un arbre l’esprit tranquille, on peut se rabattre sur le calamondin, ou oranger d’appartement, ses fruits ne sont pas comestibles, en tout cas pas délicieux à manger. Une façon de s’assurer de la bonne santé de ses clients. C’est une plante d’intérieur, mais qui se plaît à l’extérieur sitôt que les risques de gelées sont passés, fleurissant et donnant ses petits fruits orange, ronds, en permanence tant qu’il reçoit suffisamment de chaleur.

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Le carré de coco pour un potager urbain

 

Un potager dans un sac ?

On a déjà parlé dans ce blog du mouvement engagé lors de la première guerre mondiale, Dig for Victory, Garden for freedom …, qui a vu tirer partie de toutes les parcelles disponibles, et notamment en ville, pour produire des fruits et des légumes. Une idée reprise lors de la seconde guerre mondiale, et qui a resurgit dans notre époque bénie, ignorée par les conflits dans nos pays. Aujourd’hui, lorsqu’on cultive des potagers en ville, des jardins partagés ou solidaires, il s’agit avant tout de reconquérir un peu d’autonomie dans la production de son alimentation, sur fond de développement durable et de respect de l’environnement.

Je peux faire un  potager sur un toit ?

Dans toutes les grandes métropoles des pays industrialisés, se sont développés les jardins sur les toits, avec une priorité pour les potagers. C’est un mouvement qui est loin d’être anecdotique, rien qu’à Paris, on estime à plus de 300 ha les parcelles cultivées sur les toits. Il suffit de peu de chose pour cultiver un potager sur son toit, surtout beaucoup de courage et de main d’œuvre pour apporter le terreau, les éléments servant à fabriquer les carrés de culture, les sachets de graines ne sont pas les plus lourds à porter ! Et pour plus de simplicité encore, on peut cultiver dans de grands sacs, du type bigbag utilisés pour les matériaux de chantier, un système de culture qu’on peut déplacer au gré des besoins pour recomposer le potager.

Pour en savoir plus www.topager.com

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Petit bigbag !

C’est en écho à ce mode de culture que Promoseeds propose comme support de communication végétale un sac de terre de coco. Il est livré à plat avec une plaquette de terre de coco déshydratée. Avec un peu d’eau pour la reconstituer, voilà un carré de jardin prêt à pousser. Il suffit de semer les sachets de graines proposés, trois modèles sont disponibles, Basilic, Tomate et fleurs à papillons. Bien sûr, cette modeste culture prend place sur un coin de bureau ou un rebord de fenêtre, mais quel bon moyen de communication verte pour les entreprises.

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La communication par les plantes

La découverte

La fabuleuse découverte date de 1980 : les plantes se parlent ! Tout commence en Afrique du sud, Dans un élevage de koudous, des antilopes aux magnifiques cornes torsadées, mais élevées pour leur viande, on découvre plusieurs de leurs cadavres. Nulle trace d’agression ni d’effraction, aucune blessure apparente, le mystère est planté. Dans l’année qui suit, de tels témoignages se multiplient. L’herbe est rare, pourtant les arbres feuillus présents sur place sont peu ou pas broutés, l’autopsie révélera la présence de peu de feuilles dans les estomacs des antilopes. En outre, des traces de terre dans l’appareil digestif montrent que les animaux ont cherché désespérément quelques brins d’herbe, ignorant les belles feuilles nourrissantes. L’explication viendra des chercheurs : ils constatent que lorsque les acacias sont agressés, par exemple par un broutage excessif, ils produisent des tanins, indigestes et même toxiques pour les antilopes.

La communication végétale

Mais ce n’est pas tout. Les arbres agressés produisent de l’éthylène, qui se propage dans l’air et se déposent sur les acacias voisins, jusqu’à 6 m, qui se mettent à leur tour à produire des tanins, même en absence de toute agression, pour se rendre indigestes. Stupéfiante découverte : les plantes communiquent entre elles en même temps qu’elles ont mis au point une phytothérapie pour leur usage.

Depuis, les découvertes ont été multiples. Des plants de tomates attaqués par des parasites se défendent par la production d’enzymes et font suivre le message aux plants voisins. Dans ce cas l’information est véhiculée par des filaments de mycorhizes, c’est-à-dire de champignons présents dans le sol. Aussi bien que la fibre optique de nos télécom’. D’autres fois les plantes appellent des insectes à la rescousse. Des plants de tabac sauvage attaqués par des chenilles produisent des composés volatils pour alerter une punaise du genre Geocoris, qui accourt car elle est friande de chenilles.

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La communication par le végétal

Un message véhiculé par une plante, c’est la base de la communication verte. Nous avons la chance de l’utiliser en dehors de toute pression de survie, comme nous l’avons vu dans les exemples précédents pour certains végétaux stressés. Justement, n’attendons pas d’être en position de stress pour mettre au point au calme notre stratégie de communication, elle repose sur des messages forts mais apaisés.  La seule excitation (positive) qui pointe est celle de découvrir la large palette de produits, tous tournant autour des plantes, sachets de graines, plants d’arbres, kits de plantation

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Olivier et modernité

Je peux avoir un olivier sur mon balcon ?

L’olivier s’offre dans toutes les grandes occasions de la vie, naissance, baptême, en cadeau de mariage ou pour signifier l’intérêt qu’on porte à l’autre. Symbole de vie, de fertilité, de sagesse et de longévité, son aura est grande. On pourrait ajouter son image de frugalité, car rien n’est plus simple que de cultiver un olivier en pot, presque partout dans le pays, à condition de ne pas trop l’exposer au froid humide.

L’olivier du 21 ème siècle

Distraitement pendant les apéros entre copains on picore des olives. Tout aussi distraitement on recrache les noyaux, bien entendu, ils sont mis au rebut dans une coupelle. Quelle erreur de les considérer comme des déchets. A une période où on tire partie de tout dans un souci de développement et d’économie durables, on a trouvé à ses modestes grignons (c’est leur nom) des débouchés à faire pâlir les matériaux les plus innovants.

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L’olivier à l’âge du plastique

Le débouché le plus trivial c’est le chauffage. Enfournés dans les chaudières des collectivités ils dégagent une chaleur incroyable provenant de leur bois dur et du reste d’huile d’olive qui l’imprègne. Relégués les granulés de bois !

Mais c’est une fois broyés qu’ils prennent tout leur intérêt. Réduits en poudre très fine, ils donnent une matière abrasive d’une très grande finesse. Les premiers intéressés sont les boulangers et les pizzaïolos qui en déposent sur leurs pelles à long manche (on parle de fleurage)  pour faire rouler facilement les pains ou les pizzas. L’industrie de la cosmétique s’en est emparé pour faire des gommages doux faits de mélange de poudre de noyaux d’olives et de poudre d’algues. Plus fort encore, cette poudre abrasive est réputée en miroiterie, elle sert à polir les miroirs entrant dans la fabrication des télescopes. Last but not least, elle entre dans la composition de nouveaux bioplastiques, prochainement sans le savoir on pourrait se déplacer dans des voitures en plastique d’olivier. Et c’est pas une galéjade !

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Vive la mariée bio !

tapis de graines

Toutes les activités humaines sont désormais concernées par le respect de l’environnement dans tous ses aspects, du plus petit geste aux grandes décisions. Le mariage ne devait pas échapper à la règle, et de plus en plus souvent ce jour de la vie pas comme les autres affiche les mêmes attentes. Les plus modestes dans leur démarche s’assurent que les couverts du buffet sont en bambou équitable ou chargeront le service de recycler tout ce qui est possible de l’être, les plus en pointe feront appel à des spécialistes du green wedding qui éplucheront tous les critères, compensation CO2 comprise.

Et comme le centre de cette journée, c’est la mariée et sa robe, toutes les créatrices se sont penchées sur elles. La première proposition est de fabriquer la robe dans des fibres textiles respectueuses, lin, soie, mais aussi fibres de feuilles de bananier et d’ananas, certaines en papier recyclé, ou de louer une robe qui sera réutilisée. La dernière création de Marie Garnier va plus loin, une partie de la robe est détachable. Elle est constituée par un ensemble de couches refermant des graines de lin, de pavot ou de plantes vivaces. Il suffit de la planter pour voir pousser des fleurs, et de voir renaître tous les ans un tapis fleuri, symbole de la permanence de l’engagement attendu par les liens du mariage. Le principe est le même que celui des tapis de graines que Promoseeds vous propose depuis des années.

Allez, une  poigné de riz bio et équitable pour les mariés !

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La plante de la semaine

L’ail des ours

Non, n’y voyez pas une condimentaire pour chef cuisiner mal léché, (ils semblent pulluler ces temps-ci dans les émissions de télé réalité), l’ail des ours est une plante sauvage qui a fait une apparition rapide et fracassante dans les cuisines : pas une revue, pas un blog gourmand ni site consacré à la santé par les plantes qui l’ignore !

C’est une petite plante qui pousse naturellement dans les sous-bois humides et très ombragés, discrète et donnant de petites fleurs blanches. Peut-on parler de culture, tant cette plante pousse facilement ? Toujours est-il qu’elle a gagné les potagers.

Tout est bon dans l’ail des ours, les feuilles, les fleurs, les bulbes (qu’il vaut mieux épargner pour voir les cultures se multiplier rapidement. Pour s’en convaincre, et pour convaincre vos clients, rien de plus facile que de semer les graines proposées dans un sachet promotionnel.

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Les plantes dépolluantes mais pour dépolluer quoi ?

Une plante verte, un vrai cadeau écologique ?

On savait les grandes (et moyennes) villes polluées, l’environnement pollué, y compris à la campagne … Mais la surprise

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Les mélanges de fleurs, une belle tendance

Harmonieux bazar au jardin.

Il fut un temps ou les massifs fleuris étaient policés. Chaque fleur à sa place,