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A quoi servent les mangroves ?

Les mangroves sont des écosystèmes rares, extraordinaires mais surtout précieux !

Ces écosystèmes prolifèrent entre la terre et la mer et contribuent à la sécurité alimentaire ainsi qu’à la protection de communautés côtières du Monde entier. Les mangroves protègent une riche biodiversité et fournissent un habitat de croissance, essentiel pour les poissons et crustacés ainsi que plusieurs espèces d’oiseaux.

Elles contribuent également à la défense côtière naturelle contre les ondes de tempête, les tsunamis, l’érosion et l’élévation du niveau de la mer.

Pourtant, les mangroves disparaissent 3 à 5 fois plus vite que les forêts mondiales globales avec de graves impacts écologiques ! L’UNESCO est donc fortement engagée pour la défense de la conservation des mangroves, tout en favorisant le développement durable de leurs communautés locales.

Pour contribuer à une meilleure connaissance, gestion et conservation des écosystèmes de mangroves dans le monde entier, les mangroves sont intégrées dans des réserves de biosphère, les dites du patrimoine mondial et les géoparcs mondiaux de l’UNESCO.

Cette journée internationale vise à sensibiliser à l’importance des écosystèmes de mangroves en tant « qu’écosystème unique, spécial et vulnérable », et promouvoir des solutions pour leur gestion durable, leur conservation et leur utilisation.

Dès aujourd’hui, réduisons notre impact sur l’environnement et protégeons notre Terre !

Retrouvez le plein d’idées de cadeaux nature pour les entreprises sur www.promoseeds.fr

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ICU, ça chauffe en ville !

Signe de notre époque, on sait maintenant pourquoi, de manière scientifique. Explications.

L’arbre en ville, une vision actualisée

Voilà des dizaines d’années que les espaces verts des villes et des collectivités ont démarré leur essor. Dans les années 1970, les arbres et les fleurs, ç’était simplement joli à regarder, l’écologie était balbutiante. Dans les deux décennies suivantes, l’arbre en ville s’est étoffé de nombreuses études sociologiques, elles ont montré entre autre que dans les lieux arborés urbains la délinquance baissait jusqu’à 15 %. Depuis le début du nouveau millénaire, l’arbre urbain, et les plantes en général, sont étudiés sous toutes les coutures scientifiques et techniques pour leur donner une légitimité de plus, plantes dépolluantes, plantes pédagogiques, plantes consacrées à la biodiversité et au retour des insectes pollinisateurs et des abeilles … Dernier avatar de cette approche du vert en ville, l’étude des I.C.U.

Les I.C.U., kézako ?

C’est l’acronyme pour Îlot de Chaleur Urbain. En clair, l’usage outrancier du béton et du bitume, mais aussi la nature de certains immeubles et constructions, leur agencement et la percée de larges avenues et de place dégagées augmentent la chaleur, et pas qu’un peu. Des cartographies précises montrent comment une zone ombragée affichant 30 à 32 °C en été peut directement voisiner avec une trouée à plus de 55 °C. Ce n’est pas seulement intenable pour le passant, les I.C.U. sont aussi source d’aggravation de la pollution, des allergies, de problèmes cardio-vasculaires, respiratoires…).

Plantons des arbres

Parmi les solutions envisagées, la revégétalisation massive des villes, car les plantes ont un rôle dans la thermorégulation. Plus que par l’ombre portée des arbres, c’est l’évapotranspiration qui rafraîchit l’air ambiant (c’est le principe du climatiseur !) Des mini-arbres en pot, les clients de Promoseeds en ont offert des quantités. Certains en ont reçu à leur tour, et ce n’est pas près de finir, car offrir un arbres comme cadeau promotionnel est toujours aussi efficace. Alors, rêvons, ou plutôt, agissons pour que tous ces petits arbres soient effectivement plantés, et si possible en ville.

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Idée cadeau : et si on sauvait les cactus ?

Semis de cactus

Cadeau d’entreprise : offrez des cactus

Les cactus sont surprenants. Après avoir occupé une des dernières places dans le cœur des jardiniers (vous pensez, des plantes aussi rébarbatives !), ils ont connu un incroyable essor. Depuis quelques années, ils n’ont plus seulement l’intérêt des collectionneurs, ils sont désormais des éléments de décoration courants. Bien entendu, leur culture simplissime plaide pour eux, dans la tête des jardiniers occasionnels qui ont peu de temps à consacrer à leurs plantes. Pas une goutte d’eau, des rempotages quand on a le temps (on verra bien l’année prochaine !), pas une maladie à l’horizon, et en plus, tous les ans, pas rancuniers pour deux sous, ils fleurissent.

Des cadeaux d’entreprise respectueux

Justement, leur besoin en arrosage quasi nul fait qu’on les considère toujours avec un peu plus d’intérêt, dans ces temps où le jardin sec, sans apport d’eau, connaît un bel essor. Et c’est là que ça se complique pour les cactus : la demande en gros sujets pour la décoration est en hausse constante, et comme les cactus poussent lentement, les sources d’approvisionnement commencent à souffrir, au point de menacer certaines espèces : on estime que plus de 30 % d’entre elles seraient menacées de disparition (source UICN, Union Internationale de Conservation de la Nature). Alors arrêtons de nous faire plaisir en achetant égoïstement de gros cactus pour notre simple plaisir. Par contre, achetons et offrons de petits cactus, car ils sont issus de culture horticole.

Cadeau pas cher de grand prix

Car c’est la bonne information, les cactus se multiplient facilement par semis. On pourrait penser le contraire, vue la lenteur de croissance des gros sujets, rien de plus faux : les semis de cactus poussent comme n’importe quelle espèce des jardins, il leur faut seulement de la chaleur de fond. Un peu de terre légère, un semis clair pour bien espacer les graines, un rien d’eau et la chaleur ambiante des bureaux, a minima, et jusqu’à 25 °C et au fil des semaines les petits cactus pointent hors du sol. Aussi, si vous cherchez une idée de cadeau personnalisé au message et aux couleurs de votre entreprise, offrez des sachets de mélange de semences de cactus. Leur avenir est assuré sur les bureaux de tous vos clients et collaborateurs.

 

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Les débuts d’une plante rare

cèdre pleureur Promoseeds

Mutation de hasard et plantes rares

La germination d’une graine est toujours porteuse de surprise et d’espoir, mais peu de jardiniers le savent, eux qui attendent simplement de voir lever ce qu’ils ont semé en prévision de leur production. Car si on a toujours dans le collimateur les tripatouillages faits en laboratoire (souvent fanstasmés) on sait moins que les mutations sont un fait naturel, c’est même par ce biais et par celui du grand brassage génétique apporté par la reproduction sexuée (la production de graines, donc) que la Nature (avec majuscule) s’est assurée la perpétuation des espèces, en misant sur le plus grand nombre de nouveautés d’une génération à l’autre. L’apparition inattendue d’un mutant au sein d’un semis a souvent été source de nouveaux végétaux. D’autres fois, c’est une mutation apparue sur un individu déjà poussé qui est la source d’une nouvelle variété, certaines de nos variétés fruitières ont connu cette origine. C’est aussi l’histoire du cèdre bleu pleureur de l’Atlas.

Offrir un arbre plus rare qu’il ne paraît

Le cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica) comme son nom l’indique, est un conifère originaire du Maroc et pousse dans les massifs montagneux d’Afrique du Nord. Il fut introduit en France en 1839 par le pépiniériste Sénéclauze, et d’acclimatation facile il a rapidement été accueilli dans les jardins publics et les grands parcs des châteaux. Dans celui de la famille Croux, fameux pépiniéristes, fut planté il y a un peu plus de 150 ans, un exemplaire de cèdre bleu de l’Atlas (Cedrus atlantica ‘Glauca’), qui pour des raisons encore inexpliquées montra une mutation et prit un port pleureur, une caractéristique qu’on ne retrouve pas dans sa descendance issue de semis. Heureusement cet arbre fut conservé en place (c’est devenue aujourd’hui le lieu de l’arboretum de la Vallée-au-loup à Chatenay-Malabry dans les Hauts-de-Seine). Il fut multiplié par greffage et par bouturage, de sorte que les sujets qu’on peut acheter encore aujourd’hui sont tous issus de cet exemplaire unique.

Un sachet de graines plein de promesse

Le cèdre bleu et pleureur de l’Atlas originel est toujours à sa place. Il a pris de telles proportions qu’il a été élu cette année plus bel arbre 2015, un titre accordé par l’association A.R.B.R.E.S. décerné depuis 2011. Ses dimensions sont impressionnantes, 14 mètres de long pour 700 m2 de ramure ! Du coup, on regarde différemment ce simple sachet de graines, un cadeau personnalisé reçu par la poste et adressé par une entreprise soucieuse de sa communication. Et s’il renfermait le prochain mutant spectaculaire ? Semis à suivre de près !

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Offrir un arbre à planter

Un monde de pins

De toutes les essences de nos forêts, les pins, avec les chênes, sont les plus répandus géographiquement. Les 25 espèces européennes (il en existe plus de 110 dans le monde), sont réparties du sud au grand nord, à la fois dans les décors des régions les plus chaudes, comme le pin parasol, le pin d’Alep ou le pin maritime, jusque dans les zones montagneuses, tel le pin sylvestre. Celui-ci pousse spontanément dans les régions montagneuses, il est répandu sur l’ensemble du continent eurasiatique du cercle polaire au nord de la Turquie et de l’Atlantique au Pacifique. En France il est indigène dans les Vosges, le Massif Central et les Pyrénées et dans la plaine d’Alsace. A partir de 1850 il a été introduit en plaine, dans l’Ile-de-France et le Val de Loire, en Sologne et en Champagne.

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Bronchite bon genre

Le pin sylvestre est un grand arbre de 30 à 45 m pouvant vivre jusqu’à 600 ans, d’une rusticité à toute épreuve. Il résiste au froid (jusqu’à – 40 °C), à la chaleur, s’adapte aux sols secs et pauvres, bref un bon candidat à la sylviculture. Avec le pin maritime, c’est le seul à être utilisé en médecine. A côté de toutes les utilisations en matière de bois, on cueille de tous temps ses bourgeons riches en essence aux puissantes propriétés antiseptiques mises à profit pour les voies respiratoires. En Allemagne les aiguilles du pin sylvestre servent à préparer la « waldwolle » soit la laine des forêts dont on garnit les matelas réputés bénéfiques pour les rhumatisants. Qui, au moins, ont les bronches dégagées, par ailleurs.

Ca sent le sapin

Il y a plusieurs façons d’offrir un pin sylvestre, sous la forme d’un mini arbre en pot ou d’une pastille sucrée et parfumée. On n’est pas surpris d’apprendre que le bonbon des Vosges est une invention d’un pharmacien, en 1927, la plante étant utilisée depuis longtemps pour le bien-être des bronches. Une redécouverte, sans vouloir ternir le travail du bon apothicaire, car le bloc des Vosges à base de résine de pin était déjà consommé de longue date et il est toujours disponible, au moins dans sa présentation car sa composition a varié et s’est enrichie de plusieurs arômes de fruits. On reconnaît la pastille des Vosges, ou suc des Vosges ou bonbon des Vosges à sa présentation moulée en forme de sapin et à sa boîte pratiquement inchangée depuis sa création. Une analogie un rien trompeuse, car la sève de sapin et les bourgeons de sapin sont en réalité prélevés sur le pin sylvestre. Elle renferme également du menthol et du miel, tout ce qu’il faut pour les bronches.

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Mini arbre en pot, pensez au calamondin

Du jus d’orange au petit déjeuner

Comment le verre de jus d’orange s’est invité à côté du thé, du café ou de la chicorée de notre petit déjeuner ? Tout a commencé dans les années 1910 les surfaces plantées en agrumes en Californie ont donné une surproduction sans pareille. Que faire de toutes ces oranges ? Ben, du jus. Pas aussi facile, car tout le monde en a fait l’expérience, le jus d’orange laissé à l’air libre à température ambiante tourne rapidement. La seule solution était de le conserver au froid, mais bien que la réfrigération fût connue elle était encore peu répandue chez les ménages. On s’acheminait vers une réduction drastique du verger californien, on évoquait l’arrachage d’environ un tiers des arbres. Heureusement l’orange et son jus allaient compter sur deux alliés. D’abord la pasteurisation, découverte à la fin du siècle précédent, elle se répandait rapidement dans l’industrie alimentaire. Du coup le jus d’orange s’est retrouvé en boîtes. Ensuite, le développement du chemin de fer, pour faire connaître toutes ces boîtes partout dans les Etats-Unis.

Arbres et agrumes

Je peux continuer à boire du jus d’orange ?

Le lobbying, c’est quelque chose ! Au même titre que le lait, le jus d’orange est devenu la boisson emblématique d’une population bien portante, le premier apportant le calcium, le second la vitamine C dont la propagande a porté une adoration sans borne. (Répétons qu’avec une alimentation normale et équilibrée il est inutile d’en absorber en supplément). Et ce n’est pas pour ternir l’image de l’orange, mais une étude de l’université Brown a montré qu’une consommation excessive d’agrumes (plus de 1,6 fruit par jour) en particulier de pamplemousse, augmente le taux de cancer de la peau de 36 % (étude réalisée sur 100 000 individus).

Je peux avoir un oranger dans mon appartement ?

Dangereux l’oranger ? Quand même pas. Et si on veut offrir un arbre l’esprit tranquille, on peut se rabattre sur le calamondin, ou oranger d’appartement, ses fruits ne sont pas comestibles, en tout cas pas délicieux à manger. Une façon de s’assurer de la bonne santé de ses clients. C’est une plante d’intérieur, mais qui se plaît à l’extérieur sitôt que les risques de gelées sont passés, fleurissant et donnant ses petits fruits orange, ronds, en permanence tant qu’il reçoit suffisamment de chaleur.

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Cadeaux publicitaires : dites-le avec des fleurs

Les angiospermes

Petit rappel botanique avant de se lancer dans le domaine des objets publicitaires écologiques : si on met de côté respectivement les algues, les mousses et les fougères (les champignons sont encore un cas bien à part), restent les « grandes » plantes, d’une part les gymnospermes, soit les conifères pour l’essentiel, et les angiospermes, qui ont pris le dessus : ils représentent la plus grande partie des espèces végétales, avec 250 000 à 300 000 espèces. C’est ainsi qu’on désigne les plantes à fleurs, et qui portent donc des fruits. Les fleurs sont parfois discrètes, avec nos critères humains, comme par exemple chez les graminées, ou franchement « tape-à-l’œil », ce sont toutes les belles fleurs colorées que nous connaissons. Fin de la leçon.

mini arbre

Les cadeaux d’entreprise et les fleurs

Il fut un temps où les subtilités du langage des fleurs étaient connues de tous, et où offrir des fleurs marquait toutes les étapes de l’aventure amoureuse jusqu’à la rupture. Fort heureusement, cette façon d’envisager les humeurs et les intentions des uns et des autres est tombée en désuétude. Imaginons qu’elle ait encore cours, cela compliquerait la communication par les plantes fleuries. Comment justifier l’envoi de graines de mimosa au chargé de communication des établissements Forexport sachant que cela signifie « Je doute de votre amour », ou celui de graines d’anthémis qui annonce une rupture ? Désormais, c’est l’esprit tranquille que vous pouvez concevoir vos cadeaux d’entreprise en vous concentrant sur le message écologique porté par nos objets publicitaires centrés sur les plantes.

Un coup de vieux

Ce n’est pas d’hier que les plantes à fleurs jouent de leur attractivité, pour attirer les insectes pollinisateurs, sans le savoir elles sont des objets de communication depuis près de 150 millions d’années. Car sans elles, chacun le sait désormais, des pollinisations moindre, des productions à la baisse, et au-delà de leur préoccupation de se reproduire, comme tout ce qui est vivant sur la planète, il en va de la survie de bien des espèces animales, y compris l’homme. Comme quoi, offrir des graines est tout sauf un geste anodin.

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Le carré de coco pour un potager urbain

 

Un potager dans un sac ?

On a déjà parlé dans ce blog du mouvement engagé lors de la première guerre mondiale, Dig for Victory, Garden for freedom …, qui a vu tirer partie de toutes les parcelles disponibles, et notamment en ville, pour produire des fruits et des légumes. Une idée reprise lors de la seconde guerre mondiale, et qui a resurgit dans notre époque bénie, ignorée par les conflits dans nos pays. Aujourd’hui, lorsqu’on cultive des potagers en ville, des jardins partagés ou solidaires, il s’agit avant tout de reconquérir un peu d’autonomie dans la production de son alimentation, sur fond de développement durable et de respect de l’environnement.

Je peux faire un  potager sur un toit ?

Dans toutes les grandes métropoles des pays industrialisés, se sont développés les jardins sur les toits, avec une priorité pour les potagers. C’est un mouvement qui est loin d’être anecdotique, rien qu’à Paris, on estime à plus de 300 ha les parcelles cultivées sur les toits. Il suffit de peu de chose pour cultiver un potager sur son toit, surtout beaucoup de courage et de main d’œuvre pour apporter le terreau, les éléments servant à fabriquer les carrés de culture, les sachets de graines ne sont pas les plus lourds à porter ! Et pour plus de simplicité encore, on peut cultiver dans de grands sacs, du type bigbag utilisés pour les matériaux de chantier, un système de culture qu’on peut déplacer au gré des besoins pour recomposer le potager.

Pour en savoir plus www.topager.com

031540 CarreMel

Petit bigbag !

C’est en écho à ce mode de culture que Promoseeds propose comme support de communication végétale un sac de terre de coco. Il est livré à plat avec une plaquette de terre de coco déshydratée. Avec un peu d’eau pour la reconstituer, voilà un carré de jardin prêt à pousser. Il suffit de semer les sachets de graines proposés, trois modèles sont disponibles, Basilic, Tomate et fleurs à papillons. Bien sûr, cette modeste culture prend place sur un coin de bureau ou un rebord de fenêtre, mais quel bon moyen de communication verte pour les entreprises.

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Olivier et modernité

Je peux avoir un olivier sur mon balcon ?

L’olivier s’offre dans toutes les grandes occasions de la vie, naissance, baptême, en cadeau de mariage ou pour signifier l’intérêt qu’on porte à l’autre. Symbole de vie, de fertilité, de sagesse et de longévité, son aura est grande. On pourrait ajouter son image de frugalité, car rien n’est plus simple que de cultiver un olivier en pot, presque partout dans le pays, à condition de ne pas trop l’exposer au froid humide.

L’olivier du 21 ème siècle

Distraitement pendant les apéros entre copains on picore des olives. Tout aussi distraitement on recrache les noyaux, bien entendu, ils sont mis au rebut dans une coupelle. Quelle erreur de les considérer comme des déchets. A une période où on tire partie de tout dans un souci de développement et d’économie durables, on a trouvé à ses modestes grignons (c’est leur nom) des débouchés à faire pâlir les matériaux les plus innovants.

2 R UMAX PL-II V1.6 [6]

L’olivier à l’âge du plastique

Le débouché le plus trivial c’est le chauffage. Enfournés dans les chaudières des collectivités ils dégagent une chaleur incroyable provenant de leur bois dur et du reste d’huile d’olive qui l’imprègne. Relégués les granulés de bois !

Mais c’est une fois broyés qu’ils prennent tout leur intérêt. Réduits en poudre très fine, ils donnent une matière abrasive d’une très grande finesse. Les premiers intéressés sont les boulangers et les pizzaïolos qui en déposent sur leurs pelles à long manche (on parle de fleurage)  pour faire rouler facilement les pains ou les pizzas. L’industrie de la cosmétique s’en est emparé pour faire des gommages doux faits de mélange de poudre de noyaux d’olives et de poudre d’algues. Plus fort encore, cette poudre abrasive est réputée en miroiterie, elle sert à polir les miroirs entrant dans la fabrication des télescopes. Last but not least, elle entre dans la composition de nouveaux bioplastiques, prochainement sans le savoir on pourrait se déplacer dans des voitures en plastique d’olivier. Et c’est pas une galéjade !

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Noix de coco : halte à l’intox !

palmier

En 2001, le Journal of Surgery publiait une synthèse des accidents impliquant des cocotiers sur les îles Salomon, entre 1994 et 1999. Son auteur, Jonathan Mulford, en dressait le détail, à savoir 16 personnes ayant reçu une noix, 3 carrément un cocotier et 85 qui ont chuté du palmier (et 1 ayant shooté dans un tronc, sans doute sous l’effet de la colère).

En tout état de cause, aucun mort.

Et pourtant une intox à la vie dure continue de créditer les cocotiers de 150 morts par an dans le monde, insistant même sur le fait que ces palmiers sont plus dangereux que les requins. Cette statistique farfelue (et malhonnête) a été inventée par une compagnie d’assurance à partir de résultats fragmentaires d’une étude médicale puis reprise par les défenseurs des requins mais aussi par ceux du tourisme pour ne pas ternir l’image de certaines destinations de rêve.

Certes une noix de coco ça pèse ses 2 à 4 kg, et ça peut faire des dégâts sur des crânes humains quand elle chute de 30 m de hauteur. C’est d’ailleurs ce que nous apprend une autre étude de 1984 dans laquelle on découvre sous la plume de Peters Barss que seulement 2 personnes sont mortes de cette façon en Papouasie Nouvelle-Guinée (source Journal of Trauma).
Ceci pour dire que les palmiers, c’est tout à fait inoffensif, et qu’on peut en semer et en planter autant qu’on veut pour faire durer le rêve.