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Signe de notre époque, on sait maintenant pourquoi, de manière scientifique. Explications.

L’arbre en ville, une vision actualisée

Voilà des dizaines d’années que les espaces verts des villes et des collectivités ont démarré leur essor. Dans les années 1970, les arbres et les fleurs, ç’était simplement joli à regarder, l’écologie était balbutiante. Dans les deux décennies suivantes, l’arbre en ville s’est étoffé de nombreuses études sociologiques, elles ont montré entre autre que dans les lieux arborés urbains la délinquance baissait jusqu’à 15 %. Depuis le début du nouveau millénaire, l’arbre urbain, et les plantes en général, sont étudiés sous toutes les coutures scientifiques et techniques pour leur donner une légitimité de plus, plantes dépolluantes, plantes pédagogiques, plantes consacrées à la biodiversité et au retour des insectes pollinisateurs et des abeilles … Dernier avatar de cette approche du vert en ville, l’étude des I.C.U.

Les I.C.U., kézako ?

C’est l’acronyme pour Îlot de Chaleur Urbain. En clair, l’usage outrancier du béton et du bitume, mais aussi la nature de certains immeubles et constructions, leur agencement et la percée de larges avenues et de place dégagées augmentent la chaleur, et pas qu’un peu. Des cartographies précises montrent comment une zone ombragée affichant 30 à 32 °C en été peut directement voisiner avec une trouée à plus de 55 °C. Ce n’est pas seulement intenable pour le passant, les I.C.U. sont aussi source d’aggravation de la pollution, des allergies, de problèmes cardio-vasculaires, respiratoires…).

Plantons des arbres

Parmi les solutions envisagées, la revégétalisation massive des villes, car les plantes ont un rôle dans la thermorégulation. Plus que par l’ombre portée des arbres, c’est l’évapotranspiration qui rafraîchit l’air ambiant (c’est le principe du climatiseur !) Des mini-arbres en pot, les clients de Promoseeds en ont offert des quantités. Certains en ont reçu à leur tour, et ce n’est pas près de finir, car offrir un arbres comme cadeau promotionnel est toujours aussi efficace. Alors, rêvons, ou plutôt, agissons pour que tous ces petits arbres soient effectivement plantés, et si possible en ville.

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Cet article a été écrit par Jean-Sébastien Griffaton


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